Crise Sanitaire (Covid 19): La COJED , pour relancement des droits humains au Sénégal

Crise Sanitaire (Covid 19): La COJED , pour relancement des droits humains au Sénégal


Analyser  les restrictions à la liberté de circulation ;entre interdiction de se déplacer et fermeture des frontières terrestres ,analyser l’impact de la pandémie sur les couches vulnérables entre autres sont les objectifs les plus déterminants pour la coordination des jeunes défenseurs  des droits de humains de la Raddho(Cojed) pour que ces  mêmes droits soient prises en compte et respectés par les décideurs politiques.Ce, surtout pour le bien être des populations contre tenu des enseignements tirés de la covid-19 et conformément à la charte internationale des droits de l’homme,d’après la Cojed.
Il n’est pas sans savoir que la Pandémie de coronavirus a fortement  beaucoup impacté sur le vécu quotidien des Sénégalais , depuis l’apparition du premier cas qui a mené le pays à l’état d’urgence,notamment avec les restrictions qui pèsent sur les droits sociaux  et libertés de l’homme,tout en mettant en lumière de nombreuses violations de ces droits . Face ces  impacts négatifs, la dite coordination a jugé pertinent  de se réunir  pour relancer le débat dans ce contexte sur les droits humains au sénégal.Ainsi pour faire face ,Mamadou Sylla et ses camarades ont décidé de s’y mettre,afin de permettre à la jeunesse active  de mieux comprendre  l’importance des droits de l’homme dans une société qui se réclame démocratique comme la nôtre eu égard des nombreuses conséquences liées à la covid -19,après trois mois d’état d’urgence et de restrictions des libertés publiques dont la liberté d’aller et venir.
Selon ,cette structure des jeunes la  négation de droit ou de fait du droit au logement ,entraine en cascade des conséquences dramatiques et cause de multiples violations des droits humains.
Le coordonnateur national de la  rencontre Africaine des droits humains (Raddho )M.Sadikh Niass prenant part à la rencontre de la (Cojed ),ce samedi 24 octobre 2020 et estimant que certaines des mesures restrictives n’étaient qu’une absence de cohérence dont lui même s’était référé , soutient que  la pandémie de coronavirus a permis à l’État Sénégalais de bien connaître et comprendre les maux du pays.
A l’en croire l’état d’urgence décrété tout au début de la pandémie ,a torturé les Sénégalais ,ce qui ,selon lui ne rime pas avec les droits de l’homme.  »la covid ne fait que relever les manquements qui étaient déjà là »,dit-il. »Il n’y a aucune situation qui peut tuer les normes peremptoires  »,laisse,t-il entendre.
Par cette même occasion ,M.Niass annonce qu’une marché avec le peuple guinéen est prévue le 30 Octobre prochain.

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